Archives de catégorie : Décembre 2013

Décembre 2013

Prochains Stages 2014, dimanche 02 février, et du 13 au 18 avril 2014

(Cliquer sur les images pour voir les documents)

stage fevrier 2014

 stage avril 2014

Vacances du samedi 21/12 au lundi 06/01/2014 

Texte du mois :

 Principes concernant la façon d’exécuter l’enchaînement et de combattre dans le taichi chuan

Les anciens maître disaient : si l’on peut attirer, faire avancer l’adversaire et faire tomber sa force dans le vide, alors quatre onces peuvent l’emporter sur mille livres ». Afin d’attirer l’adversaire et de faire tomber sa force dans le vide, afin que quatre onces l’emportent sur mille livres, il faut d’abord se connaître soi-même et connaître l’adversaire. Pour cela, oubliez vous et suivez l’autre. Pour s’oublier et suivre l’autre, il convient de trouver d’abord une occasion avantageuse dans le développement des mouvements. Pour cela, le corps doit former un tout. Pour que le corps forme un tout, il faut qu’il soit entièrement sans faille, il faut d’abord stimuler le souffle et l’énergie spirituelle. Pour ce faire, commencez par mettre en branle la force vitale et ne laisser pas l’énergie spirituelle se disperser vers l’extérieur. Pour que l’énergie spirituelle ne se disperse pas à l’extérieur, le souffle et l’énergie spirituelle doivent être rassemblés et pénétrer les os. Pour qu’il en soit ainsi, il faut d’abord que les articulations antérieures des bras aient de la force, que les épaules soient relâchées et que le souffle soit concentré vers le bas.

L’énergie part des talons, se transforme et passe dans les jambes, est rassemblé dans la poitrine, circule dans les épaules, est commandée par la taille ; en haut, elle relie les épaules, en bas elle suit les jambes ; elle est transformée à l’intérieur. Accumuler, c’est fermer ; lâcher, c’est ouvrir. Dans le repos, il n’est rien qui ne soit au repos. Le repos est fermeture, mais la fermeture implique déjà l’ouverture. Dans le mouvement, il n’est rien qui ne soit en mouvement. Le mouvement est ouverture, mais l’ouverture implique déjà la fermeture. Si l’on a conscience de cela, on peut se mouvoir à volonté en mouvements circulaires. Il n’y a aucun endroit du corps qui n’obtienne la force. Alors seulement on peut attirer l’adversaire et faire tomber sa force dans le vide, et quatre onces peuvent l’emporter sur mille livres. L’entraînement quotidien à l’enchaînement des mouvements est un exercice pour soi-même. Dés l’exécution d’un mouvement, il convient de se demander si le corps se déplace conformément aux principes énoncés ci-dessus. Au moindre manque d’harmonie, il faut se corriger promptement, c’est la raison pour laquelle l’enchaînement s’exécute lentement et non rapidement. L’entraînement à deux sert à connaître l’autre. Que ce soit en mouvement ou au repos, cherchez à connaître l’autre tout en vous demandant si vous avez vous-même une attitude juste. Dès que l’adversaire vous contre, ne bougez pas d’un poil, mais profitez du vide qu’il crée pour y pénétrer, utiliser sa propre force pour le faire tomber de lui même. Si en certain endroits vous n’obtenez pas la force c’est que vous n’avez pas encore corrigé qui consiste à répartir en deux parties égales le poids du corps. Cherchez le remède au sein (de l’alternance) du Yin et du Yang, de l’ouverture et de la fermeture. On dit que celui qui se connaît soi même et connaît l’adversaire remporte cent victoires en cent combats. »