TAICHI CHUAN

ART MARTIAL INTERNE D’ORIGINE CHINOISE

Le Taïchi Chüan (ou Taïji Quan) fait partie des Nei Chia (Arts Martiaux Internes d’origine chinoise), au même titre que le Hsing I et le Pakua Chuan. Leurs origines se perdent dans la nuit des temps... Ils sont considérés comme souples en contraste avec les Waï Chia (Arts Martiaux Externes considérés comme durs, par exemple le Kung Fu).

Ces Arts du Poing (Chuan ou Quan) sont longtemps restés cachés ou secrets. Ils visent avant tout à l’amélioration de l’être sur tous les plans: physique, émotionnel, mental... On les appelle aussi Boxe de l’Ombre, Boxe du Faîte Suprême ou du Grand Retournement, Danse de la Vie, Boxe des Huit Tri- grammes (Yiking) etc...

Le Taïchi Chüan est le plus connu et le plus répandu d’entre eux. C’est réellement un art du corps en mouvement, et de l’énergie qui habite ce corps et l’anime. Il préserve la vie aussi bien face à un agresseur extérieur éventuel que face aux adversités intérieures que sont la maladie et le stress.

Par son entraînement de base qui se fait dans la lenteur, il permet au pratiquant d’accumuler cette énergie, de la mobiliser et de l’utiliser à son gré pour se détendre, se recentrer, se défendre, améliorer sa vitalité, développer sa concentration, affiner son intuition, ou,

tout simplement vivre plus pleinement le quotidien.

Il possède selon les écoles et les styles, de multiples aspects:

LA PRATIQUE DE LA FORME en solo ou en groupe, est fondamentale. Elle est la base de tout travail ultérieur et convient à la majorité des pratiquants par ses relations avec la relaxation, la santé et la méditation.

LA POUSSÉE DES MAINS à deux est très ludique et enrichissante. Elle permet d’éprouver, de mieux comprendre et d’appliquer les mouvements de la forme dans leur aspect énergétique et martial.

LE MANIEMENT DES ARMES : épée, sabre, éventail, bâton, perche... sont des prolongements du corps, des outils dont la maîtrise favorise la réalisation de soi.

A M